érable sycomore

Erable sycomore planche botanique

Erable sycomore (1)
Amsterdam, Johannes Allart, 1802

L’érable sycomore (Acer pseudoplatanus L.) est une espèce d’arbres de grande taille de la famille des acéracées fréquent en Europe.
Il s’agit d’un arbre à croissance rapide les premières années, et qui rejette facilement de souche quand il est coupé. L’érable sycomore ne doit pas être confondu avec l’espèce voisine Acer platanoides, érable plane ou érable platane dont le bout des feuilles est plus acéré. On l’appelle parfois faux platane, grand érable, ou érable de montagne, plus rarement érable blanc.
Son nom commun de « sycomore » lui vient de la ressemblance supposée des feuilles avec celles du Figuier sycomore ou ‘figuier d’Égypte’. Le nom de genre Acer, donné par Linné à tous les érables, signifie ‘dur’ en latin, se rapportant aux propriétés du bois.
L’érable sycomore est un grand arbre à tige élancée, pouvant atteindre 35 m à 40 m de haut et un diamètre de 3,5 m (à 1,5 m de hauteur au-dessus du sol). Sa durée de vie peut atteindre les 500 ans.
Les feuilles, opposées, caduques, sont palmées avec cinq lobes pointus, à dents obtuses, séparées par des sinus aigus. Ces feuilles, à long pétiole, sont glabres et vert sombre à la face supérieure, vert glauque portant des poils sur les nervures la face inférieure. Il ne fleurit que vers 20 à 25 ans.
C’est une essence de lumière, préférant des sols riches et plutôt calcaires. c’est notamment un compagnon du hêtre et du sapin.
L’érable sycomore est cultivé comme arbre d’ornement. Il est notamment planté comme arbre d’alignement le long des routes, ainsi que dans les parcs. Il en existe de nombreuses variétés à feuilles décoratives, panachées ou plus ou moins profondément découpées.
SYMBOLIQUE | Le chagrin d’amour dans le théâtre shakespearien, et plus largement, dans le théâtre élisabéthain (2).

(1) KRAUSS Johan Carl, Afbeeldingen der fraaiste, meest uitheemsche boomen en heesters, 1802
(2) Wikipedia

hêtre

HÊTRE COMMUN Franz Eugen Köhler, Köhler_s medizinal-Pflanzen Fagus sylvatica Wikipedia

Franz Eugen Köhler, Köhler’s medizinal-Pflanzen, 1897

Le hêtre commun (Fagus sylvatica) est une espèce d’arbre à feuilles caduques, indigène d’Europe, appartenant à la famille des Fagaceae, tout comme le chêne et le châtaignier.

C’est un grand arbre. Sur les sols de bonne fertilité, il peut s’élever facilement jusqu’à 25 à 35 m de hauteur et la circonférence de son tronc peut couramment atteindre 1,80 m chez des hêtres centenaires. Des sujets exceptionnels ont été mesurés jusqu’à 45,5 m de hauteur.

Le hêtre commun se reconnaît à son écorce mince et lisse qui persiste ainsi tout au long de la vie de l’arbre. La surface du tronc est régulière. Elle devient légèrement rugueuse (présence de petites fissures) chez les vieux sujets.

Les feuilles alternes sont entières et simples, de forme ovale à obovale, longues de 6 à 10 cm et larges de 4 à 7 cm, brillantes et légèrement coriaces.

Le feuillage est fréquemment marcescent : des feuilles mortes restent attachées aux branches pendant une partie plus ou moins longue de l’hiver. Le phénomène affecte surtout les jeunes arbres. Chez des arbres plus développés, ce sont les parties basses et abritées qui gardent leurs feuilles, alors que les houppiers ont souvent été dégarnis dès les premiers vents d’automne (2).

hêtre pourpre

Le hêtre pourpre (Fagus sylvatica f. purpurea (Aiton) C.K.Schneid) fut découvert en plusieurs endroits, dès 1680 près de Zurich, puis en Thuringe ou dans le Tyrol. On peut trouver des semis à l’état disséminé dans les hêtraies. Il connaît un succès constant comme grand arbre d’ornement. La feuille présente une couleur pourpre à cause d’une teneur élevée en anthocyanidine qui masque la teinte verte de la chlorophylle (1).

hêtre pleureur

Le Hêtre pleureur est une forme de Hêtre (1) à port pleureur. Cette variété européenne peut également être pourpre.

Le Hêtre pleureur présente une couronne large et étalée, constituée de longs rameaux pendants qui peuvent aller jusqu’au sol. Sa vitesse de croissance est lente. Son exigence en luminosité pour un arbre adulte est demi-sciaphile. Il a des affinités avec tous les sols, même calcaires. Il résiste à la pollution (2).

SYMBOLIQUE | la confiance, la patience et la douceur, une forte vitalité empreinte cependant de raffinement, de joie et de féminité.

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(1) Wikipedia

houx commun

Houx commun Prof Dr Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz 1885 Gera Germany

Ilex aquifolium | Houx commun
Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland,
Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Germany

 

Le Houx commun est une espèce d’arbustes, de petits arbres, à feuillage persistant de la famille des Aquifoliacées, couramment cultivés pour leur aspect ornemental, notamment grâce à leurs fruits rouge vif. C’est une espèce de sous-bois assez commune en Europe jusqu’à 1 500 m d’altitude. Les rameaux couverts de drupes qui persistent tout l’hiver sont recherchés au moment des fêtes de Noël, et son feuillage persistant lui vaut d’être considéré comme une des plantes du nouvel an avec le buis, le laurier, l’if, le lierre, le genévrier, l’ajonc et le gui. Un lieu planté de houx s’appelle une houssaie ou une houssière.

Le houx commun est un arbuste à croissance très lente, à port buissonneux (ramification dense et assez irrégulière les premières années, lui donnant par la suite un port conique ou arrondi), dont la taille adulte est généralement de quatre à six mètres. Certains pieds peuvent former de véritables arbres et atteindre 20 m de haut. Le houx peut vivre jusqu’à 300 ans et au-delà. L’écorce, d’abord jaune verdâtre et lisse, devient gris jaunâtre puis noirâtre et finement crevassée avec l’âge.

Ses feuilles alternes, simples, ont un pétiole court et un limbe foncé, de forme générale ovale, au bord ondulé et épineux, parfois lisse sur les individus âgés. D’un vert brillant foncé à leur face supérieure, plus pâles sur leur face inférieure, elles sont ondulées, dentelées, avec des bords plus ou moins épineux. Certaines variétés, tel que le Houx commun ‘Aureomarginata’, ont le feuillage panaché de blanc. Ces feuilles persistent généralement trois ans (1).

Houx commun Aureomarginata photo by Spedona Wikipedia

Houx commun Aureomarginata

SYMBOLIQUE | l’insensibilité


(1) Notice didactique | Wikipedia

if commun

rosières,avenue du panorama

CHRIZZ (Christer Johansson), Commonswiki, 2005

L’If commun est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille. Il est parfois appelé if à baies. Un peuplement d’ifs est appelé ‘ivaie’. Ces peuplements sont devenus rares. Ils sont protégés au titre d’habitat prioritaire en Europe. L’If a longtemps été un symbole de mort :

– très toxique (selon certains auteurs, il était utilisé comme poison de flèches pendant la Préhistoire)

– arbre des cimetières (depuis les Gallois, pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts).

Il n’existe plus de forêts d’Ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons:

– les Ifs étaient souvent arrachés car très toxiques pour le bétail

– les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent ans)

– le bois d’if (dur et homogène) a été très utilisé en ébénisterie et en marqueterie.

L’If peut atteindre 25 mètres de haut, mais la plupart des individus sont généralement plus petits. La forme est variable avec une cime irrégulière et un tronc court et noueux d’où partent des branches à quelques centimètres du sol. Les formes en buisson sont également fréquentes. L’écorce de l’arbre va du brun à un brun rougeâtre (parfois très foncé voire pourpre). L’écorce est assez fine et se détache généralement en fines écailles. Les feuilles sont des aiguilles souples, plates de couleur vert foncé dessus et vert plus clair dessous. Elles mesurent généralement entre 20 et 35 mm. Les aiguilles sont insérées en spirale autour des pousses (1).

rosières,avenue du panoramaToutes les parties de l’arbre, sauf l’arille rouge entourant la graine, sont très toxiques voire mortelles car elles contiennent des alcaloïdes (taxine) (1).


(1) Notice didactique | Wikipedia

 

marronnier d’Inde

genval,rue du tilleul,arbres remarquabless

Aesculus hippocastanum (Marronnier d’Inde)
Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz
1885, Gera, Germany

Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom vernaculaire « Marronnier d’Inde », cet arbre de la famille des Hippocastanaceae est originaire du sud-est de l’Europe.

Le mot marronnier désignait autrefois tous les arbres portant des marrons (dont les châtaigniers). C’est un grand arbre d’ornement qui peut dépasser les 300 ans et mesurer jusqu’à 30 mètres. La sève, la bogue et la graine ont une odeur très particulière et un goût un peu amer. Les bourgeons pointus qui apparaissant en automne, sont protégés par une sorte de résine fortement collante. Le fruit est une capsule coriace, hérissée de pointes, qui renferme en général une seule grosse graine brune (parfois deux), lisse et luisante, toxique, appelée marron d’Inde.

genval,clos du bocage Les marrons (1), tout comme les bourgeons et les feuilles peuvent être toxiques, notamment à cause de l’esculine, une molécule aux propriétés anticoagulantes.

Le Marronnier d’Inde est surtout utilisé comme arbre d’ornement et l’un des plus abondamment plantés dans les villes et les villages d’Europe, les cours d’écoles, les parcs, les grands jardins, etc. Il était autrefois peu sensible aux parasites, même planté en alignement. Il est depuis quelques décennies victime de plusieurs pathologies qui, sans être toujours nouvelles, semblent dans certaines régions et dans les villes prendre une ampleur croissante.

La ville de Genève possède un marronnier officiel qui a pour tradition d’annoncer le printemps lors de l’éclosion de son premier bourgeon (2).


(1) Les marrons du commerce, à griller ou utilisés en confiserie, qui sont comestibles, sont des châtaignes, fruits d’une variété de châtaignier (Castanea saliva) à fruits non cloisonnés.
(2) Notice didactique | Wikipedia

orme

Orme Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Germany

Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora
von Deutschland, Österreich und der Schweiz
1885, Gera, Germany

Les ormes sont des arbres du genre Ulmus, famille des Ulmaceae ou Ulmacées atteignant une trentaine de mètres (et rarement 40 m). L’orme est un arbre de haute futaie, et fournit un excellent bois d’œuvre, pratiquement comparable au bois de chêne. Il a pratiquement disparu d’Europe occidentale en raison de la graphiose.

L’écorce est fissurée, sauf chez les jeunes spécimens. Les feuilles sont caduques, généralement alternées, simples, doublement dentées et souvent nettement dissymétriques à la base (comme chez le micocoulier) (ce qui permet la distinction avec les charmes qui ont des feuilles semblables mais symétriques). Les fleurs sont sans pétales et en glomérules rouges apparaissant en mars sur les rameaux de l’année précédente. Le fruit ailé rouge-verdâtre aplati en forme de disque, dit « samare » ou « akène », dispersé par le vent, apparait en mars-avril avant les feuilles, groupé en boules. Il est mûr fin mai, et on peut le semer immédiatement après récolte (1).


(1) Wikipedia

platane commun

Platane commun Fig. 344 from E. Gilg and K. Schumann, Das Pflanzenreich. Hausschatz des Wissens, ca. 1900 (1).jpg

E. Gilg and K. Schumann, Das Pflanzenreich.
Hausschatz des Wissens, ca. 1900

Le Platane commun (Platanus x acerifolia) est une espèce hybride entre le platane d’Occident (Amérique du Nord) et le platane d’Orient (ouest de l’Asie, sud est de l’Europe), à fertilité très faible (seule une infime partie des graines peuvent germer), apparu au cours du XVIIIème siècle en Europe.

Cette espèce est couramment utilisée comme arbre d’ornement et d’alignement le long des rues. Le terme ‘platane’ a été emprunté, via le latin, au nom grec de l’arbre, platanos, de platus, large, en référence à l’ampleur du houppier.

Sa durée de vie est estimée à un millier d’années maximum. Sa taille maximale connue est de 55 m (le Platane ‘Tête de méduse’ du château des Bruyères à Pont-Saint-Esprit, dans le Gard)(1).

Port : houppier large.

Son tronc est droit, pouvant atteindre un diamètre impressionnant avec l’âge. Son feuillage est caduc. Grandes feuilles (20 cm) alternes à 3 ou 7 lobes peu dentés. Les jeunes pousses sont couvertes de poils marron qui restent un certain temps sur les feuilles, se mêlant aux graines poilues qui se libèrent des fruits de l’année passée (en avril). Les feuilles sont grandes, coriaces, difficilement putrescibles. Les fleurs sont unisexuées, réunies en capitules sphériques pendant au bout d’un long pédoncule. Les fruits sont des petits akènes entourés d’un duvet qui facilite la dissémination par le vent. Ils sont groupés en boules ou glomérules qui persistent longtemps après la chute des feuilles.

Chaque année, les Platanes renouvellent leur écorce. Lors d’un été très chaud, cette mue s’accélère lors d’une sécheresse. En fait, les anciennes écorces sèches des platanes se détachent et tombent, explique Frédéric Ségur (2). On appelle cela la desquamation de l’écorce. Le phénomène est tout à fait normal, et répond à la nécessité pour l’arbre d’adapter progressivement son écorce à la croissance en circonférence du tronc (3).

Situé sur l’île grecque de Cos, l’Arbre d’Hippocrate (4) est un platane d’Orient sous lequel, selon la légende, Hippocrate aurait enseigné à ses élèves la médecine. Avec un tronc d’une circonférence d’environ 12 m, cet arbre est réputé être le plus grand platane d’Europe (5).

Fortes chaleurs : la pelade du Platane

Platane commun avenue du Lac 8.2018 © Myriam Deglume 0

La pelade du Platane de l’avenue du Lac à Genval
août 2018 © Myriam Deglume

Chaque année, les Platanes renouvellent leur écorce. Lors d’un été très chaud, cette mue s’accélère lors d’une sécheresse. C’est ce qu’a constaté la marraine du Platane, Arbre Remarquable situé avenue du Lac à Genval (site AR 1).

En fait, les anciennes écorces sèches des platanes se détachent et tombent, explique Frédéric Ségur (6). On appelle cela la desquamation de l’écorce. Le phénomène est tout à fait normal, et répond à la nécessité pour l’arbre d’adapter progressivement son écorce à la croissance en circonférence du tronc (7).

Platane commun avenue du Lac 8.2018 © Myriam Deglume 2

La pelade du Platane de l’avenue du Lac à Genval
août 2018 © Myriam Deglume

Voir également le reportage de Canal Zoom ‘Nos arbres en danger : depuis 1976 les sècheresses s’accentuent’ (rencontre avec Hugues Claessens, professeur en sylviculture et en écologie forestière à Gembloux Agro-Bio Tech). Diffusion le 8 août 2018 sur YouTube

SYMBOLIQUE | la régénération


(1) Tête de méduse
(2) Monsieur Arbres de la Ville de Lyon
(3) BALLET Nicolas, Pourquoi les platanes perdent autant d’écorces cet été ? in Le Progrès, 5 août 2015
(4) Arbre d’Hippocrate
(5) Notice didactique | Wikipedia
(6) Monsieur Arbres de la Ville de Lyon
(7) BALLET Nicolas, Pourquoi les platanes perdent autant d’écorces cet été ? in Le Progrès, 5 août 2015

pommier

pomme art print kitchen art apple late victorian 1885

Les pommiers sont des arbres du genre botanique Malus et de la famille des Rosacées, dont le fruit est la pomme. Ce genre comprend une quarantaine d’espèces d’arbres ou d’arbustes dont la plus importante, sur le plan de l’alimentation humaine, est le pommier domestique (Malus domestica).

On connaît aujourd’hui plus de 20 000 variétés (sous-espèces et cultivars).

Le pommier Malus sieversii (fruits comestibles) est originaire du Kazakhstan, dans la région d’Almaty du côté de la frontière chinoise. On y trouve des forêts originelles de pommiers dont certains mesurent 30 mètres de haut pour deux mètres de circonférence et vivent jusqu’à 300 ans.

La sélection des pommiers sauvages se serait faite durant les dizaines de milliers d’années précédentes grâce aux ours locaux qui, privilégiant les pommes les plus sucrées et les plus grosses, les auraient disséminées en permettant à leurs pépins de pousser depuis leurs selles.

saule

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Salix alba
Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé
Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz‘, 1885

Le Saule blanc, Saule commun, Saule argenté, Osier blanc, ou Saule Vivier est un arbre de la famille des Salicacées. C’est une espèce pionnière qui peut atteindre 25 m de haut et vivre une centaine d’années. Le tronc est droit et le houppier dressé, sauf quand l’arbre est étêté et taillé en têtard. Les jeunes rameaux sont d’un vert ou gris vert très pâle. Les feuilles, alternes, caduques, de 5 à 12 cm de long, sont entières, lancéolées, étroites, très finement dentées, effilées. La teinte argentée présente sur les deux faces de la feuille est due à de fines soies courtes, surtout présentes sur la face inférieure. Il préfère les sols frais et humides, notamment les zones alluvionnaires dans les basses vallées.

Le Saule blanc ‘têtard’, à l’écorce crevassée, est utilisé pour produire de l’osier. Il a pour cela longtemps été taillé en ‘têtard’ afin de stimuler la production de jeunes rameaux souples (1).


(1) Notice didactique | Wikipedia 

 

saule pleureur

Saule pleureur dessin P.-J. Redouté

dessin de Pierre-Joseph Redouté (1)

Le Saule pleureur (Salix babylonica) est une espèce d’arbre de la famille des Salicaceae. Son port retombant est caractéristique et en fait une espèce très appréciée comme arbre d’ornement notamment au bord des pièces d’eau. Ses longues branches-lianes pendantes sont la cause de son appellation de ‘pleureur’. Une autre explication de cette dénomination est liée au fait que de la sève ou encore de l’eau de condensation peuvent s’écouler des feuilles et des branches en quantité abondante. C’est un arbre de taille moyenne, de 10 à 30 mètres de hauteur. Les branches très flexibles ont un port retombant, l’extrémité des rameaux se rapprochant fortement du sol. Les nombreuses feuilles alternes, simples, lancéolées sont longues, étroites et finement dentées. Il peut consommer jusqu’à 400 l d’eau à l’âge adulte par jour (1).

Claude_Monet_-_Weeping_Willow_(1918)

Art’borescence | Le Saule pleureur pinxit Claude Monet (1918)


(1) Notice didactique | Wikipedia